Léon, « bon mathématicien », même dans la méthode pour se réconcilier avec le rite tridentin
par Sandro Magister Ce jeudi 5 mars au matin, l’agenda du pape Léon était rempli de rencontres de haut niveau : avec […]
par Sandro Magister Ce jeudi 5 mars au matin, l’agenda du pape Léon était rempli de rencontres de haut niveau : avec […]
Un prêtre catholique peut-il confier ses homélies à ChatGPT ? L’intelligence artificielle a‑t-elle vocation à évangéliser, à célébrer la messe ou à rendre la justice à la place de l’homme ? Faut-il craindre un totalitarisme numérique qui réduirait les citoyens à de simples spectateurs d’un monde dirigé par des algorithmes ?
Luigi Trisolino, juriste à la Présidence du Conseil italien, avocat, titulaire d’un doctorat en droit, journaliste et poète catholique engagé, nous répond sans langue de bois. Face aux risques du transhumanisme, de déshumanisation et de la perte de liberté, il appelle l’Église et les États à tracer des lignes rou ges éthiques claires. Une interview choc qui ose poser la question : jusqu’où laisserons-nous la machine voler ce qui fait notre âme ?
Selon une étude du Pew Research Center de Washington, l’Indonésie est le pays « le plus religieux » au monde. Pas moins
Si dans d'autres domaines de l'action pastorale de l'Église il y a une large place pour la créativité, une telle inventivité dans le domaine de de la célébration des sacrements se transforme plutôt en une « volonté manipulatrice » et on ne peut donc s’en prévaloir. Modifier, donc, la forme d’un sacrement ou sa matière constitue toujours un acte gravement illicite et mérite une sanction exemplaire, précisément parce que de tels gestes arbitraires sont susceptibles de causer un sérieux dommage au Peuple fidèle de Dieu.
Note "Gestis verbisque" sur la validité des sacrements Lire la suite »
Ce texte, en vérité, justifie la bénédiction des couples homosexuels, en tant que tels. Il justifie aussi celle des « couples en situation irrégulière » (Présentation, § 4), ce qui inclut en particulier le cas des divorcés remariés. La bénédiction qui concerne ces derniers couples n’est pas moins problématique que celle qui concerne les couples homosexuels ; elle est même, à tout prendre, plus problématique encore. Abstraction faite de l’incidence de ces bénédictions sur la doctrine catholique, la bénédiction de couples homosexuels ne concerne directement que deux personnes et leur rapport à l’Église. En revanche, la bénédiction des couples de divorcés remariés concerne nécessairement, outre ces couples, les personnes à l’égard desquelles le ou les divorces ont été prononcés. Pour l’époux qui a éventuellement subi contre son gré ce divorce, la bénédiction du couple reformé avec un tiers par le conjoint qui a manqué à sa promesse de fidélité constitue une injure grave et la reconnaissance officielle par l’Église d’une situation contraire au droit naturel.
Fiducia supplicans est-il catholique ? Lire la suite »
Aujourd'hui, les prêtres "venus d'ailleurs" sont largement majoritaires dans le diocèse de Namur et représentent pratiquement 2/3 du clergé en paroisse. Certains doyennés n'ont plus que des prêtres africains. Solution toute trouvée dans les années 1990 pour pallier le manque de prêtres, cette situation pose pourtant question. Voici la lettre d'un jeune curé de paroisse belge à une paroissienne inquiète par le retour au pays de "son" prêtre africain :
"En maintenant artificiellement des communautés à coups de "prêtres venus d'ailleurs" qui n'ont absolument pas été formés et accompagnés pour la réalité belge et qui, dès lors, sont paralysés dans leur apostolat, nous ne permettons pas à ces communautés qui se seraient rassemblées naturellement de se former et donc d'être missionnaires. Comment comprendre que ces prêtres, qui, au pays, célèbrent devant des centaines, voire des milliers de personnes, viennent chez nous pour des messes de 10, 15, 30 personnes ? Comment accepter, même une seconde, d'abandonner ces "milliers de fidèles" pour quelques privilégiés qui ont des voitures, des proches, une richesse inimaginable pour la plupart des fidèles d'Afrique… C'est tout simplement scandaleux… Et nous payons cher ce scandale, car nous volons aux plus petits."
Prêtres africains : quand l'Église belge prend aux pauvres pour donner aux riches Lire la suite »
Ce 16 juillet 2021, le Pape François a publié un Motu Proprio qui restreint fortement la célébration de la forme extraordinaire du rite romain, également appelée "messe de saint Pie V" ou messe tridentine, et révoque le motu proprio Summorum Pontificum de son prédécesseur Benoît XVI qui autorisait la célébration de deux formes du rite romain. Concrètement, les messes suivant l'ancien rite ne seront plus dites dans les églises paroissiales. Il reviendra à l’évêque de déterminer l'église et les jours des célébrations. Les lectures seront « en langue vernaculaire », selon les traductions approuvées par les conférences épiscopales. Le célébrant doit être un prêtre délégué par l'évêque.
Les prêtres ordonnés après la publication du Motu proprio d'aujourd'hui, et qui ont l'intention de célébrer selon le missel préconciliaire, « doivent adresser une demande formelle à l'évêque diocésain qui consultera le Siège Apostolique avant de donner son autorisation ». Quant à ceux qui le font déjà, ils doivent demander à l'évêque diocésain la permission de continuer.
En résumé, les communautés célébrant déjà selon cette forme devront demander une autorisation pour continuer à le faire et la création de nouveaux groupes est désormais interdite.
Motu proprio Traditionis custodes du Saint-Père François (traduction française) Lire la suite »
La faute au manque de prêtres ? Pas si vite. Et si on retournait à la racine du problème ? Pourquoi y a ‑t-il de moins en moins de prêtres ? Cette question est capitale, c’est même la question du siècle parce que de la réponse dépend en grande partie l’avenir de l’Église qui se rapproche furieusement de cette interrogation, tout aussi capitale, que Jésus a fait à ses disciples avant de monter au Ciel : « Le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? ». On est en droit de se le demander, au vu des dernières chiffres des vocations.
Les paroisses ferment, mais pas à cause du manque de prêtres Lire la suite »
« Dieu est Dieu, loin des représentations sentimentalistes et compassionnelles qui Le défigurent actuellement. La sortie de crise pour l’Église passera par le retour à la transcendance et au mystère, par le renoncement à la démagogie pour la théologie ! »
C’est la grande idée du P. Augustin Pic, docteur en théologie, dominicain et professeur à l’université d’Angers dans cet ouvrage original, ardu mais stimulant, qui vient de sortir aux éditions du Cerf.
À l’occasion de la sortie de presse de son livre, l’auteur a accepté de répondre aux questions de notre rédaction.
Dieu dans l'Église en crise : un remède contre la dictature des bons sentiments Lire la suite »