Pas un rigoriste mais un Pape de la vraie miséricorde. Voici comment Ratzinger raconte aujourd’hui Jean-Paul II
À l’occasion du centenaire de la naissance de Jean-Paul II qui tombe le 18 mai 2020, Joseph Ratzinger / Benoit […]
À l’occasion du centenaire de la naissance de Jean-Paul II qui tombe le 18 mai 2020, Joseph Ratzinger / Benoit […]
Le cri d’alarme lancé par le pape François contre le danger que les messes « virtuelles », relayées à distance en cette période
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Bénir des rameaux par internet, participer à une messe télévisée été enregistrée la veille, confesser les malades par téléphone, voilà quelques initiatives souvent bien accueillies par les fidèles qui pour une raison ou l’autre sont empêchés de se déplacer ainsi que par les prêtres qui peuvent désormais exercer une partie de leur ministère en télétravail depuis leur salon.
L’Église n’échappera pas à ce mouvement de digitalisation qui bouleverse notre société qui ne sera pas sans conséquence sur la manière dont nous concevons la liturgie et les sacrements.
La crise du coronavirus a joué un rôle d’accélérateur dans ce processus qui s’impose avec force à toute l’Église. Dans cet article, Olivier Collard soulève quelques questions brûlantes pour ouvrir ce débat qui ne peut attendre.
Comment aborder ce défi au niveau liturgique, dogmatique et pastoral ? Comment annoncer aujourd'hui la parole du Christ sans rendre infranchissable la distance entre l'homme et son Dieu ?
Beaucoup de fidèles pensent peut être que la liturgie est aujourd'hui un sujet secondaire : ce n’est pas quand la maison est en feu qu’on doit s’interroger sur la façon de disposer et nettoyer le mobilier ; il faut d’abord… sauver les meubles ! La « belle et bonne liturgie » n’est-elle pas un luxe, quelque chose dont on pourrait s’occuper une fois le vrai travail accompli ? Qui, aujourd’hui, peut penser que le soin de la liturgie est une priorité alors qu’il y a tant d’autres choses pressantes à faire dans une chancellerie épiscopale, dans une paroisse ou dans un séminaire ?
Joseph Ratzinger a un point de vue radicalement différent. Il y a quelques années, il notait : « La cause la plus profonde de la crise qui a bouleversé l’Eglise réside dans l’obscurcissement de la priorité de Dieu dans la liturgie. » Et il expliquait : « L’existence de l’Eglise dépend de la célébration correcte de la liturgie ; l’Eglise est en danger lorsque la primauté de Dieu n’apparaît plus dans la liturgie ni, par conséquent, dans la vie. ».
Un article du P. Daniel Cardo, docteur en théologie et professeur de liturgie.
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« Consubstantiel au Père », « nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons », « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, et le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant », « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église. »
Ce sont là quelques-uns des nombreux changements introduits par la traduction du Missel romain tout récemment approuvée.
Dès l'Avent 2020, cette nouvelle traduction des textes de la messe entrera en vigueur.
Les éditions Mame viennent de publier un petit ouvrage qui reprend et explique les principaux changements pour le prêtre et pour les fidèles. En voici un résumé en primeur sur Diakonos.be.
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Nos contemporains qui sont, à juste titre, si sensibles au thème des droits de l’homme, devraient réfléchir à cette violation d’un droit essentiel : celui de l’intimité de l’âme et de sa relation unique et ineffable avec son Créateur et Rédempteur. Or, j’affirme que certaines formes de musique et de chant entendus dans nos églises vont à l’encontre de ce droit élémentaire de la rencontre de la personne humaine avec Dieu du fait de la rupture du silence intérieur, que l’on brise comme une digue cède sous la pression d’un torrent de boue. C’est pourquoi, je n’hésite pas à déclarer avec insistance et humilité : je vous en supplie, si le chant rompt le silence intérieur, celui de l’âme, qu’on y renonce pour le moment, et qu’on nous restitue d’abord le silence !
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