Les « dubia » sont-ils une arme contre le pape ou une défense des fidèles ? Une réponse réfléchie

Le nouveau préfet du Dicastère pour la Doctrine de la foi, l’Argentin Victor Manuel Fernández, n’a pas une minute de répit.

À peine était-il entré en fonction qu’il s’est retrouvé aux prises avec une série de questions ouvertes embarrassantes qu’il a cru pouvoir refermer tout aussi vite avec la bénédiction du Pape François, aboutissant à l’inverse du résultat escompté.

La première question était constituée par cinq « dubia » adressés le 10 juillet et à nouveau le 21 août à lui et au Pape par cinq cardinaux, concernant autant de points critiques de la doctrine et de la pratique, dont la bénédiction des couples homosexuels.

La seconde question avait été soulevée, toujours en juillet, par le cardinal Dominik Duka, archevêque émérite de Prague, et concernait la communion eucharistique aux divorcés remariés.

Fort de l’accord signé le 25 septembre par le Pape François, Fernández a rendu publics deux blocs de réponse à ces deux questions sur le site du dicastère le 2 octobre.

Mais dans les deux cas, les réponses ont pratiquement fait l’objet d’un retour à l’envoyeur.

En ce qui concerne la question soulevée par Duka, le cardinal et théologien Gerhard Ludwig Müller s’est attelé à battre en brèche les réponses fournies par Fernández. Une correction d’importance puisque Müller a été lui aussi, entre 2012 et 2017, Préfet du même Dicastère pour la Doctrine de la foi.

> Exclusif. Müller écrit à Duka: Fernández va à l’encontre de la doctrine catholique, et le Pape est avec lui

Tandis qu’en ce qui concerne les « dubia » des cinq cardinaux, les réponses fournies par Fernández – sous forme de lettre envoyée par le Pape François le 11 juillet – ont été considérées par eux comme étant loin de clarifier les choses déjà bien avant que Fernández ne les rende publiques, à tel point que les auteurs avaient déjà envoyé au Pape les mêmes questions une seconde fois mais sous une forme plus rigoureuse.

Les cinq cardinaux n’ont jamais reçu de réponse à cette relance des « dubia », envoyée le 21 août. Raison pour laquelle ils ont décidé de la publier le 2 octobre, quelques heures avant que Fernández ne rende publiques les précédentes réponses du 11 juillet comme s’il s’agissait des réponses définitives.

> Les cinq “dubia” de cinq cardinaux sur des points essentiels du Synode. Auxquels le Pape n’a pas répondu

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Parce que non seulement les cinq cardinaux ont soulevé des protestations contre le coup de force opéré par Fernández mais également parce que l’un d’entre eux, le Chinois Joseph Zen Ze-Kiun, a repris en main les réponses du Pape à la première formulation des « dubia » et les a critiquées une à une, montrant à quel point elles n’étaient pas en mesure d’apporter de la clarté.

Le cardinal Zen a publié son réquisitoire le 13 octobre sur son blog personnel, en chinois, anglais et italien :

> Analysis of the answers given to the 5 “dubia” as originally formulated

En revanche, du côté des apologètes du pontificat actuel, les « dubia » et les questions qu’ils suscitent ont été ignorés ou pire, accusés de n’être qu’une arme détournée contre le Pape pour le forcer à lui faire dire ce qu’ils voulaient entendre.

Mais est-ce bien le cas ? Ou bien s’agit-il au contraire d’une initiative justifiée, de la part d’évêques et de cardinaux, pour prémunir la foi du peuple chrétien face à des doutes concernant des points importants de la doctrine et de la morale, doutes suscités par des expressions équivoques dans le chef des plus hautes autorités de l’Église ?

Et si l’on penche pour la seconde réponse, comment justifier les silences et les réponses évasives de la part des autorités pressées de faire la clarté ?

L’intervention qui suit apporte une réponse réfléchie à ces questions. L’auteur de la lettre est bien connu de Settimo Cielo mais il demande à être identifié simplement comme « un prêtre qui a travaillé pendant de nombreuses années auprès du Saint-Siège ». Pourquoi donc ? De toute évidence pour des raisons opposées à celles pour lesquelles le nonagénaire cardinal Zen signe ce qu’il publie : « À mon âge, je n’ai plus rien à perdre, plus rien à gagner ».

*

Cher M. Magister,

La présentation au Pape François d’interrogations concernant certaines expressions figurant dans les textes portant sa signature, considérées comme peu évidents à interpréter par les auteurs de ce qu’on appelle les « dubia », continue à susciter l’intérêt et à animer les débats « intra et extra Ecclesiam catholicam ».

Je n’ai pas ici la prétention d’aborder la liste considérable de questions, dont certaines sont inédites à tout le moins dans l’histoire récente de l’Église, qui sont soulevées par les « dubia », mais simplement de proposer quelques réflexions sur certains points, surtout ceux qui se focalisent sur la position (de toute évidence inconfortable) de leurs signataires.

Je le fais en partant du fait qu’une suspicion est en train de courir au sein du clergé, des fidèles catholiques et de certains non-croyants. Celle que, derrière les « dubia », se cacherait la volonté de « forcer la main » au Pape François pour qu’il « reprenne » ou « corrige » certaines de ses affirmations qui seraient en contradiction avec l’ « immutabilité de la doctrine » en matière de foi et de morale.

Mais je voudrais tout d’abord m’attarder sur une distinction qui me semble pertinente : celle entre « dubium unius fidelis vel pastoris » et « dubium gregis vel collegii pastorum », c’est-à-dire entre le doute d’un seul fidèle ou pasteur et le doute du troupeau ou du collège des pasteurs.

Concernant premier type de « dubium », le cas individuel, on peut espérer qu’il soit possible aisément et sans difficulté de parvenir à une intelligence adéquate et à une conscience droite sur les déclarations du Saint-Père à travers la rencontre d’un fidèle en particulier (ou d’un groupe restreint de fidèles), d’un évêque ou d’un prêtre (ou même d’une conférence épiscopale ou d’un prêtre séculier ou régulier) avec un guide spirituel, théologique ou pastoral doté d’une foi éprouvée et d’une moralité solide, ou encore – en particulier dans les deux derniers cas – en s’adressant de manière réservée aux Dicastères de la Curie romaine compétents, auxquels il revient d’examiner des questions doctrinales ou canoniques sur le fond.  Comme ces « dubium » ne concernent pas tous les fidèles ou la majorité d’entre eux, il n’est généralement ni nécessaire ni opportun que le pape réponde personnellement aux « dubia unius fidelis vel pastoris ».

En ce qui concerne le second type de « dubium », les choses sont différentes. Pour des raisons pratiques et pastorales, il n’est pas possible qu’un grand nombre de fidèles ou de pasteurs, partout sur le globe, puissent avoir accès à des croyants autorisés, bien formés sur le plan spirituel, théologique et pastoral, qui soient parvenus à la certitude raisonnable du sens authentique des affirmations d’un Magistère pontifical ayant suscité des « dubia gregis vel collegii pastorum » de manière à pouvoir les dissiper de manière convaincante.

Étant donné que, par nature, l’enseignement du Saint-Père sur des sujets de caractère universel en matière de foi et de mœurs est public (qu’il soit oral ou écrit) et qu’il s’adresse aussi bien aux croyants qu’aux non-croyants, la réponse aux « dubia » sur la manière d’interpréter certaines affirmations et certaines normes au niveau pratique doit également être rendue publique, parce que l’incertitude d’un grand nombre peut être celle de tous ou de la majeure partie des fidèles et des pasteurs. En l’absence d’une norme canonique ou d’une coutume « ad immemorabilis » prévoyant une initiative « anonyme » des fidèles catholique ou même du clergé permettant de formuler et de présenter au Pape une demande sur ses affirmations, il revient à ceux qui ont reçu de l’Église le mandat de prendre soin des laïcs et du clergé – les cardinaux et les évêques – et qui éprouveraient l’urgence d’être eux-mêmes « confirmés » dans la foi et les mœurs, de recueillir les « dubia » afin de les présenter filialement au Saint-Père.

Ce faisant, les cardinaux et les évêques ne s’arrogent pas un droit – qu’ils n’auraient pas – de « juger » le Pape ou de « faire pression » pour qu’il corrige ses affirmations afin de leur leur donner raison, mais ils sollicitent la « charité pastorale de la vérité » qui est le « munus et virtus » d’un Pape, en l’appelant lui-même (et sans se substituer à lui) à l’exercer personnellement en fournissant publiquement une interprétation authentique de son enseignement public. Cette « appel » au Pape naît du souci de cardinaux et d’évêques pour le « salus animarum » auquel se résume en fin de compte le « bonum Ecclesiae ».

Quant à la modalité à travers laquelle le Pape peut rendre public le « responsum » aux « dubia gregis vel collegii pastorum », celle-ci dépend des circonstances et des opportunités. Elle peut être réalisée avec leur publication directe par les soins du Saint-Siège (comme cela s’est passé récemment) ou bien en autorisant les signataires des « dubia » à faire connaître le « responsum » qui leur a été transmis.

Un exemple

Pour être limpide sur ce que j’essaye de dire, prenons un exemple.

Un sous-officier d’un corps de police, parfaitement discipliné envers ses supérieurs aux ordres desquels il a toujours obéi, possède comme principe déontologique de sa profession de rejeter toute forme de contrainte physique pour obtenir des aveux de la part d’un suspect, et il a toujours interdit que ses subalternes le fassent. Mais un jour, pourtant, il entend son propre Commandant régional affirmer publiquement – en parlant d’un homme arrêté parce qu’il est accusé d’avoir commis une série d’homicides – ce qui suit : « Nous allons le travailler au corps. On ne lui laissera aucun répit jusqu’à ce qu’il avoue sa culpabilité ».

Il ne s’agissait pas d’un emportement privé du commandé murmuré à l’oreille de l’un de ses officiers, sous-officiers ou agents, mais d’une affirmation faite devant le corps de police au complet, et reprise par les médias, de sorte que même les citoyens ordinaires ont pu l’apprendre.

Notre sous-officier reste lui-même perplexe face au sens de l’affirmation de son supérieur et perçoit que, parmi les autres sous-officiers et les agents eux-mêmes, des interprétations différentes de ces déclarations sont en train d’émerger. Certains d’entre eux commencent à faire circuler l’idée que le commandant entendait autoriser – dans le cas d’espèce ou d’en d’autres semblables – en sus des interrogatoires soutenus, prolongés et répétés, d’également recourir à la violence physique pour obtenir des aveux. Le sous-officier, tout en étant absolument certain qu’aucune forme de torture n’est acceptable en aucun cas, afin d’éviter que l’interprétation en ce sens se diffuse parmi les agents et que ces pratiques inacceptables ne prennent place, s’adresse par écrit au commandant régional en lui demandant des éclaircissements, afin de dissiper tous les doutes,  sur ce qu’il voulait dire par cette expression. « Oui, il est justifié qu’en cas de crime particulièrement odieux, on puisse obtenir une confession en allant jusqu’à exercer une pression physique sur le suspect de sorte qu’il admette le délit commis pour qu’on le laisse en paix ». Ou bien : « Non, dans aucun cas il n’est justifié d’utiliser la violence physique pour obtenir qu’un prévenu confesse un crime, quelle que soit sa gravité ».

La ferme certitude que la torture d’un suspect est toujours un mal à éviter, étant donné qu’elle ne respecte ni la vie ni la dignité propre à tous les hommes et à toutes les femmes, ne compromet en rien la demande légitime et respectueuse d’obtenir des éclaircissements sur les affirmations d’un supérieur susceptible (comme nous l’avons vu dans l’exemple en question) d’être interprétées de différentes manières. Le « doute » de notre sous-officier ne concerne pas sa conscience, qui est convaincue, mais l’application des normes (ou du règlement) du corps de police auquel il appartient, à partir de la sortie récente du commandant. Et cela afin d’éviter que les agents dont la conscience n’est pas suffisamment formée à discerner le bien et le mal ne suivent leur propre « interprétation permissive » de l’affirmation du commandant et, par conséquent, ne commettent un mal en pensant qu’il s’agit d’un bien (par exemple, pour prévenir d’autres délits ou pour rendre justice aux victimes) en pensant que l’autorité dont ils dépendent l’aurait permis.

Les autres sous-officiers, tout en restant eux aussi perplexes sur le sens de l’expression de leur commandant régional, pour éviter les ennuis et ne voulant pas se le mettre à dos en l’importunant avec une demande dérangeante (on sait bien qu’un subordonné qui ennuie un supérieur avec des questions hasardeuses ne fait que rarement carrière) n’introduisent aucune demande d’éclaircissement et ne signent pas non plus la lettre avec la question que leur collègue a envoyée. Lequel d’entre eux – le courageux auteur de la question ou ses collègues sous-officiers perplexes mais n’en laissant rien paraître devant le commandant – a-t-il véritablement rendu un service envers leurs agents subordonnés, en les aidant à être de « bons policiers » et pas des « ripoux » ? Lequel a démontré concrètement que la dignité, l’honneur et la fonction de service public du corps de police auquel il appartient lui tenaient à cœur, en suscitant le respect et l’estime de la part des citoyens ? Qui a davantage protégé les citoyens accusés d’un délit, en évitant qu’ils puissent subir des actes de torture au cours d’un interrogatoire de police ?

Bien entendu, l’Église n’est pas un corps de police, le pape n’en est pas le commandant et ses affirmations à interpréter ne concernent pas – dans le cas des « dubia » soumis à François – la pratique des interrogatoires. Les cardinaux et les évêques ne sont ni officiers ni sous-officiers, et les fidèles ne sont ni les agents ni les prévenus. Mais peut-être cet exemple a-t-il quelque chose à nous dire à propos de la discussion sur les « dubia ».

Les certitudes personnelles sur les vérités révélées par Dieu et sur la foi de l’Église, sur le bien à accomplir et sur le mal à éviter, ne rend pas en soi « non sincères » ou « incorrects » ces pasteurs qui s’inquiètent de la propagation parmi les autres pasteurs et les fidèles d’interprétations arbitraires du Magistère pontifical suscitées par le fait que ces dernières ne soient pas immédiatement évidentes au regard de la foi et de la raison, ou semblent à première vue contraires à l’enseignement précédent de l’Église. En décidant de s’adresser au Saint-Père pour obtenir de sa part une interprétation authentique, ils ne cherchent pas à obtenir quelque chose pour eux-mêmes, mais remplissent le devoir qui leur a été confié par le Pape lui-même : celui de collaborer avec lui au soin du troupeau qui lui a été confié par le Christ.

Réponses et silence

Mais que se passerait-il si le Pape décidait de ne pas répondre aux « dubia » ? Ou bien si le « responsum » fourni n’était pas considéré par ceux qui l’ont présenté comme suffisant pour dissiper les doutes et fournir un interprétation authentique complète susceptible de clore la question une fois pour toutes ?

Dans sa liberté souveraine (qui implique une responsabilité « coram Deo et coram Dei populo »), le Saint-Père peut tout à fait ne pas répondre aux « dubia ».

Les raisons qui peuvent éventuellement le mener à cette décision peuvent être de nature diverse, allant de celles contingentes au temps et aux énergies physiques et mentales dont il dispose, étant donné les très nombreuses et lourdes charges d’un Pape, son âge et son état de santé, à celles tenant à la conviction d’avoir été suffisamment clair et univoque dans ses déclarations sur une question donnée ; elles peuvent encore émaner du désir de laisser la question « ouverte » à des approfondissements théologiques et moraux ultérieurs ou au « discernement » au sein de l’Église universelle ou particulière, sans la définir une fois pour toutes.

On ne peut pas exclure non plus l’inquiétude face à des oppositions fortes divisant les pasteurs ou les laïcs concernant l’objet de l’affirmation du pape, des divergences susceptibles de miner l’unité de l’Église. Pas plus que la crainte d’une réaction des médias ou des non-croyants qui pourrait éclater dans le cas d’une interprétation qu’ils considéreraient comme inacceptable, allant à l’encontre du dialogue avec les diverses cultures, religions et sociétés ou compromettant les opportunités d’une présence de l’Église dans certains environnements déterminés. Et d’autres choses encore.

Ce qui est certain, c’est que nous n’avons que ce que le Pape François a écrit dans la lettre, datée du 10 juillet 2023, adressée aux cardinaux Walter Brandmüller et Raymond Leo Burke, qui accompagnait son « responsum » : « Bien qu’il ne me semble pas toujours prudent de répondre aux questions qui me sont directement adressées (parce qu’il serait impossible de répondre à chacune d’entre elles), dans le cas présent, je pense qu’il est opportun de le faire en raison de la proximité du Synode ». On peut voir dans l’expression « il ne me semble pas toujours prudent » une allusion aux différentes raisons d’opter pour le silence, tout comme on sent dans la référence à « la proximité du Synode » l’écho des débats très vifs et des controverses qui l’ont précédé et qui l’accompagnent.

Rien n’autorise donc d’interpréter une « non-réponse » aux « dubia » comme l’expression de la volonté du Pape d’apporter du crédit à l’une ou l’autre des interprétations qui circulent à propos de ce qu’il a dit ou écrit sur un sujet. Il y a d’autres voies par lesquelles l’on peut, éventuellement, parvenir à une présumée « interprétation vraisemblable » s’approchant le plus possible de l’interprétation « authentique » qui n’a pas été fournie.

Enfin, une situation plus embarrassante pour les fidèles et les pasteurs ainsi que (peut-on supposer) pour le Saint-Père lui-même serait le cas où ceux qui ont rédigé et présenté les « dubia » se déclarent insatisfaits du contenu du « responsum » et ne rendent cette insatisfaction publique.

C’est ce qui s’est passé avec la série des « dubia » auxquels le Pape François a répondu par la lettre en question du 10 juillet. Les cardinaux requérants ont reformulé les « dubia » et les ont présenté à nouveau, sans recevoir de réponse ultérieure. Si l’objectif des « dubia » – comme cela devrait être le cas – n’est pas celui de résoudre un cas de conscience personnel dans le chef des auteurs (en écoutant leur déclarations publiques à différentes occasions et en divers lieux, tous semblent faire preuve d’une conscience certaine au sujet des questions sur lesquels portent les « dubia »), mais bien de dissiper les doutes présents chez un grand nombre de pasteurs et de fidèles (« mentis et cordis confusio ») sur le sens des expressions du Saint-Père et de les mettre sur le chemin de la vérité et du bien, cet objectif a échoué, et le risque d’accroître la « confusion » est sérieux.

Qui porte la responsabilité de cet échec et de ses conséquences, graves surtout pour les pasteurs et les fidèles plus « fragiles » dans leur foi et leurs mœurs ? Je considère qu’il ne revient à aucun homme de le déterminer : il reviendra au Seigneur de l’histoire (et de celle de cette Église) de poser ce jugement quand « il viendra à nouveau dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin ».

Lettre signée

Rome, le 14 octobre 2023

Sandro Magister est vaticaniste à L’Espresso.

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Date de publication: 17/10/2023